L'hotel de ville de Bruxelles

L'hôtel de Ville de Bruxelles a été construit entre 1402 et 1455. Il est le seul témoin architectural de la place du Moyen Âge. L'architecte original en est probablement Jacob Van Thienen. L'aile droite, dont le jeune Charles le Téméraire pose la première pierre en 1444, est l'œuvre de Guillaume (Willem) de Voghel. La tour de style gothique de 96 mètres est due à l'architecte Jan Van Ruysbroeck. À son sommet se trouve une statue de saint Michel, le patron de Bruxelles, terrassant un dragon. À noter l'asymétrie de l'hôtel de ville (voir photo). En effet, la tour ne se trouve pas exactement au milieu de l'édifice et la partie de gauche et celle de droite ne sont pas vraiment identiques (bien qu'elles le paraissent au premier regard). Une vieille légende connue des Bruxellois veut que l'architecte qui a conçu le bâtiment s'est suicidé en se jetant de son sommet après s'être rendu compte de cette « erreur » architecturale. En fait les deux parties n'ont pas été construites ensemble. Pour Paul de St Hilaire, cette asymétrie est a relier à l'omniprésent symbolisme alchimique de la Grand Place. la partie gauche de l'hôtel de Ville compte douze arches -beffroi compris- représentant l'alchimique humide en douze étapes, tandis que la partie droite compte sept arches -beffroi compris- célébrant la 'nouvelle' alchimie sèche, en sept étapes. Le chiffre sept est d'ailleurs largement représenté dans l'architecture de la Grand Place.

Source : Wikipedia

Le 13 octobre 2007 19H35 - 2 prises de vues assemblées pour obtenir un angle vertical de 98° et horizontal de 80°

L'Atomium

L'Atomium est un monument de Bruxelles, Belgique, représentant la maille élémentaire du cristal de fer (phase cubique centrée) agrandie 165 milliards de fois. C'était aussi une référence aux neuf provinces belges de l'époque (qui sont aujourd'hui dix avec la scission du Brabant). L'Atomium a été conçu par l'ingénieur André Waterkeyn et érigé par les architectes André et Jean Polack pour l'Exposition universelle de Bruxelles de 1958 (Expo '58), C'est un édifice à mi-chemin entre la sculpture et l'architecture qui culmine à 102 m. Son acier de construction pèse 2 400 tonnes. Il est devenu, plus même que le Manneken Pis et la Grand-Place, le symbole de la capitale de la Belgique. Il se compose d'une charpente d'acier portant neuf sphères reliées entre elles et habillées d'aluminium. Les sphères ont un diamètre de 18 mètres et pèsent chacune environ 250 tonnes. Symboliquement, l'Atomium incarne l'audace d'une époque qui a voulu confronter le destin de l'Humanité avec les découvertes scientifiques. La construction de l’Atomium fut une prouesse technique. Sur les neuf boules, six sont rendues accessibles au public, chacune comportant deux étages principaux et un plancher inférieur réservé au service. Le Tube central contient l’ascenseur le plus rapide de l’époque (5 m/s), il permet à 22 personnes d’accéder au sommet en 23 secondes. Les escaliers mécaniques installés dans les tubes obliques, comptent parmi les plus longs d’Europe. Le plus grand mesure 35 m de long. L'Atomium, conçu pour durer six mois, n'était pas destiné à survivre à l'Exposition internationale de 1958. Mais sa popularité et son succès en ont fait un élément majeur du paysage bruxellois. Sa destruction fut donc reportée d'année en année jusqu'à être abandonnée. Durant tout ce temps, peu de travaux d'entretien furent réalisés La rénovation plus que nécessaire a été entamée en mars 2004 et a pris fin en février 2006. La couverture originelle en aluminium a été remplacée par une nouvelle, plus résistante, en acier inoxydable. Chaque sphère était recouverte à l’origine d’environ 720 triangles d’aluminium, une partie d’entre eux a été mise en vente en guise de souvenir. Afin de faciliter la pose et d’améliorer l’étanchéité, ces triangles ont été remplacés pour chaque sphère par 48 grands triangles, chacun reproduisant le dessin des 15 petits triangles qu’il remplace. Pour éviter le montage de gigantesques échafaudages, chaque plaque hissée par une grue a été mise en place par une équipe de cordistes.

Source : Wikipedia

Le pont aux trous
Le pont aux trous à Tournai (Belgique) C'est une ancienne porte d’eau qui défendait le cours de l’Escaut au nord de la ville.
Le rang du Beauregard

Les maisons à l'origine de l'architecture typique du Vieux-Lille

Le rang de Beauregard, dans le Vieux-Lille, à proximité de la vieille bourse et de la Grand'place est une succession de maisons privées. Leur architecture d'apparence similaire, s'inspirant du classicisme Français du XVIIème siècle, va devenir l'exemple à suivre jusqu'à ce qu'en 1674, dans le souci d'imposer une homogénéité, ces maisons à trois étages nouvellement bâties deviendront "la" référence, le canevas à suivre, et toute nouvelle construction sera soumise à l'approbation de la mairie. C'est ainsi que sont nés le Vieux Lille et l'architecture typique Lilloise du XVIIe siècle.

Mais si vous regardez d'un peu plus près, elles ne sont pas toutes identiques, et c'est ce qui en fait d'ailleurs leur charme. En effet, les propriétaires des maisons, dans le souci de se démarquer et démontrer leur réussite sociale, ont favorisé la décoration, créé de nouvelles couleurs ou mis en place de nouveaux détails d'ornementation. Ainsi tout en suivant un modèle unique, elles ont toutes leur propre "personnalité", leur propre charme. Vous découvrirez des édifices de différentes couleurs, avec différents médaillons, des fenêtres aux formes variées, ou encore des pilastres se terminant par des têtes d'anges.

Petit détail insolite: lors des restaurations des façades, les artisans ont laissé un boulet de canon, datant du siège de Louis XIV lorsqu'il a repris la ville aux espagnols. C'est sans doute pour ne pas oublier que Lille n'est française que depuis 300 ans.

Source : www.cityzeum.com

L'église St Pierre de Flers bourg au soleil couchant

L'église Saint-Pierre de Flers-Bourg est un édifice religieux remarquable qui témoigne de l'évolution architecturale du XIIIe siècle au XIXe siècle. Elle est d'ailleurs inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.

Source : www.villeneuvedascq.fr

Le stadium éclairé un soir de match

La pause longue masque les spectateurs qui, cependant circulaient très nombreux

Le Stadium Lille Métropole est le stade principal de la ville de Villeneuve-d'Ascq (Nord). Il a été inauguré en 1976 en présence notamment de Paul-Mary Delannoy (président du LOSC), Pierre Mauroy et François Jouvenet.

Le complexe sportif dénommé à l'origine Centre olympique de Lille Est, s'étale sur 5 hectares et comprend en plus du stade trois terrains gazonnés et un terrain synthétique, de nombreux locaux dont une salle de soins et une salle de musculation. Le stade est à l'origine destiné à l'athlétisme, et accessoirement aux sports collectifs. Il a été conçu par l'architecte Roger Taillibert, architecte également du parc des Princes et du stade olympique de Montréal.

Source : wikipedia

Le chateau de Flers

Le château de Flers (XVIIe siècle)

Achevé en 1661, le château devient en 1667 la propriété de la famille des seigneurs de Flers : les De Kessel, et ce jusqu'en 1747. Philippe André de Baudequin, seigneur de Sainghin, reçoit alors de son cousin De Kessel la seigneurie et le château de Flers . En 1770, Marie-Claire-Josephe de Baudequin épouse le comte Ladislas de Diesbach. Celui-ci, à la mort de son épouse en 1791, hérite du Château et devient donc le dernier seigneur de Flers.

Pendant les troubles de la révolution, les deux tantes du comte qui habitent le Château émigrent et celui-ci est confié à la garde du jardinier. Il ne sera pas confisqué mais sera dévasté avant d'être converti en ferme. En 1927, Paul Delesalle-Dewas rachète le Château à la famille De Diesbach.

Une architecture authentique

Avec sa construction alliant la brique, les chaînages de pierre, et ses pavillons présentant en façade des pignons traités en pas-de-moineaux, ce château rural est caractéristique de l'architecture flamande du XVIIème siècle.

Le Terrier, document recensant les terres du Prieuré de Fives, nous le montre vers 1730 : un corps de bâtiment long, étroit, pourvu de deux ailes faisant retour. Le corps de logis ne comprend qu'un simple rez-de-chaussée recoupé par trois pavillons dotés d'un étage : deux aux extrémités et un au centre. A la base de celui-ci s'ouvre une large arcade ; jadis, un pont-levis permettait de franchir les douves qui entourent l'ensemble des bâtiments.

Vers 1787, des transformations furent entreprises, les meneaux des fenêtres furent enlevés, les plafonds à la française remplacés par des plafonds à caissons, de nouvelles cheminées construites; le pont-levis disparut pour faire place au pont que nous connaissons aujourd'hui.

C'est sans doute de cette époque que date la galerie à arcades dans la partie inférieure de la façade, côté cour.

La destinée du Château de Flers

En 1951, il fut procédé à son inscription à l'inventaire des Monuments Historiques. En 1970, il fut racheté par la ville. 1991 marqua la fin des travaux de restauration et le début d'une nouvelle vie pour l'un des plus prestigieux édifices de la ville. Aujourd'hui, il ne subsiste que l'aile Ouest et l'ancien corps de logis (aile Nord) qui ont été complétement restaurés. En rénovant les bâtiments, la ville a donné au Château de Flers une nouvelle dimension, tournée vers l'avenir de la Métropole. Dans l'aile droite se trouve une magnifique salle de réception et quatre salles en sous-sol ont été aménagées en musée archéologique Le Château de Flers abrite plusieurs services municipaux ainsi que l'Office de Tourisme qui organise des journées "portes ouvertes"régulièrement tout au long de l'année, ainsi qu'un musée archéologique

Les gouttes

Notes de musiques ou Gouttes d'eau, École Chopin, Jacques Tissinier, 1977

Ensemble de sculptures en fibre de verre bleue ciel avec "cache-nez". L'artiste choisi comme "peintre de l'espace" par l'architecte Philippe Deslandes (après la réalisation du collège du Triolo) ne tranche pas entre les deux interprétations faites de son œuvre.

source : www.villeneuvedascq.fr